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Entête du bulletin

Bulletin trimestriel

Numéro 7, janvier 2018


Il nous fait plaisir, à nouveau, de vous livrer ce Bulletin du Système d’information maritime (SIM). Celui-ci présente, entre autres, un portrait sommaire du trafic des navires de croisières sur le Saint-Laurent et le Saguenay. Il fait aussi état de l’activité maritime au Québec pour la saison 2017.

Comme nous l’avions annoncé dans nos publications antérieures, le SIM dispose désormais d’une interface web sur laquelle se retrouvent les bulletins antérieurs, mais aussi de nombreuses informations statistiques liées au domaine maritime. Les usagers peuvent eux-mêmes, selon leurs intérêts, configurer leur tableau de bord ou faire des requêtes personnalisées à même les banques de données. Le site sera mis à jour mensuellement et sera constamment enrichi afin d’en faire LA référence en matière de données relatives au transport maritime. Vos suggestions pour améliorer le format et le contenu du site sont les bienvenues.

Afin de faire connaître ce nouvel outil d’information, l’accès à l’interface web sera gratuit jusqu’au 31 janvier 2018. Après cette date, il faudra être abonné pour consulter le site et aussi recevoir les bulletins d’information. Nous vous invitons donc à visiter le site web au cours des prochaines semaines et à vous abonner au SIM dès janvier afin de bénéficier de ce nouveau service offert aux différents acteurs et intervenants du milieu maritime.

Bonne lecture !

Nicole Trépanier, présidente-directrice générale
SODES

Sylvain Lafrance, directeur général
Innovation maritime


Dans ce numéro


SUIVI DE L’ACTIVITÉ MARITIME

Après un début d’année prometteur, le nombre de voyages en 2017 s’est maintenu autour des moyennes mensuelles des 5 dernières années (à l’exception des mois de mai et décembre). Globalement, pour l’année 2017, la variation du nombre de voyages reste positive avec une hausse de 1 % par rapport à la période 2012-2016 (en augmentation de 3 % en comparant seulement avec l’année 2016).

Figure 1 - Trafic mensuel sur le Saint-Laurent et le Saguenay

(Nombre de voyages)
Moyenne 2012-2016 2017

Sources : Innav, Innovation maritime

Malgré un mois de mai difficile, la capacité de chargement des navires 1 montre une croissance intéressante de 3 % pour 2017 en comparaison avec la moyenne de 2012-2016 (2 % par rapport à l’année 2016 seulement).

Figure 2 - Capacité totale mensuelle des navires (en ‘000 tonnes de port en lourd)

Moyenne 2012-2016 2017

Sources : Innav, Innovation maritime

Ces variations du nombre de voyages et de la capacité de chargement affectent de façons différentes les trois principales classes de navires. Les navires porte-conteneurs maintiennent une bonne progression en 2017 par rapport à 2016. Avec 924 voyages en 2017, ce type de navires enregistre une hausse de 7 % (860 voyages en 2016). Le port en lourd total passe quant à lui de 33,7 millions de tonnes en 2016 à 37,8 millions de tonnes en 2017, une hausse notable de 12 %.

Le nombre de voyages des navires-citernes est demeuré sensiblement le même qu’en 2016 (respectivement 1 940 et 1 947 pour 2016 et 2017). Toutefois, le port en lourd total de ces navires est en hausse de 3 % (75 millions de tonnes en 2016 et 76,9 millions en 2017). Les navires de vrac solide offrent un portrait un peu différent : légère augmentation du nombre de déplacements (2 %) et maintien du port en lourd total (0 %). Pour 2017, on enregistre, pour ce type de navires, 3 743 voyages (3 657 en 2016) et un total de 205 millions de tonnes (205,7 millions en 2016) de port en lourd.


Portrait du trafic des navires de croisières étrangers

L’analyse des données des dernières années permet de dresser un portrait sommaire de l’industrie des croisières au Quebec. La période de 2007 à 2017 fournit un échantillonnage probant des efforts déployés dans différents ports du Quebec afin de développer cette facette du transport maritime.

Portrait général

Malgré quelques fluctuations, on note depuis une dizaine d’années une tendance à la hausse du nombre de navires de croisières battant pavillon étranger qui sillonnent le fleuve Saint-Laurent et la côte Est canadienne. Les visites de ces navires s’observent généralement de mai à octobre avec des pointes importantes en septembre et octobre. En 11 ans, le nombre de navires de croisières est passé de 19 en 2007 à un sommet de 36 en 2017.

Figure 3 - Importance de la flotte de navires de croisières étrangers ayant visité le Saint-Laurent et l’Est du Canada

(Nombre de navires de croisières)

Sources : Innav, Innovation maritime

Suivant la même tendance, le nombre 2 d’escales a également progressé durant cette période, passant de 116 en 2007 à 356 en 2017.

Figure 4 - Nombre d’escales mensuelles, navires de croisières étrangers, Quebec et Est du Canada

Moyenne 10 ans (2007-2016) 2017

Sources : Innav, Innovation maritime

Comme le montre la figure 4, une bonne part des escales est concentrée à la fin de l’été et au début de l’automne. Ce schéma est relativement constant depuis 2007. En 2017, 75,6 % des escales ont été observées en septembre et octobre.

La flotte de navires de croisières fréquentant le Saint-Laurent et l’Est du Canada est diversifiée tant pour sa capacité en passagers, que pour la fréquence de ses visites ou encore l’année de construction des navires. Les données permettent de faire les constats suivants :

  • L’âge des paquebots (en 2017) varie significativement, le doyen étant le MARCO POLO, construit en 1965, et les plus récents, lancés tous les deux en 2017, le SILVER MUSE et le VIKING SKY. L’âge moyen des navires de croisières ayant visité la région au cours des 11 dernières années est de 15 ans. En 2017, l’âge moyen est de 17 ans.
  • Les dimensions des navires sont toutes aussi diversifiées, la longueur moyenne en 2017 était de 204 m et la largeur de 27 m. Ces caractéristiques des navires sont relativement stables si on les compare avec les moyennes des dix (10) précédentes années (longueur moyenne de 197 m et largeur moyenne de 26 m pour la période 2007-2016).
  • En 2017, 12 navires se partagent plus de 60 % des arrêts faits durant la saison. À lui seul, le VEENDAM accapare 10 % de toutes les escales réalisées en 2017 au Quebec et dans l’Est du Canada.

Figure 5 - Répartition du nombre d’escales par navires en 2017 au Quebec et dans l’Est du Canada

Sources : Innav, Innovation maritime

Figure 6 - Capacité moyenne des navires en passagers, flotte internationale au Quebec et dans l’Est du Canada

(Nombre de passagers)

Sources : Innav, Innovation maritime

  • Sur les onze dernières années (2007-2017), on note que la capacité moyenne des navires de croisières tourne autour de 1 200 passagers (1 166 en 2017). Toutefois, la flotte internationale qui sillonne l’Est du Canada et le Saint-Laurent est diversifiée, incluant de petites unités pour la navigation intérieure (comme le GRANDE MARINER avec 88 passagers), des navires spécialisés dans les croisières d’aventure en eaux polaires (le SILVER EXPLORER, 299 passagers) jusqu’aux navires de grand luxe (CARIBBEAN PRINCESS, 3 140 passagers).
  • Le fleuve Saint-Laurent, de par les ponts et les câbles électriques qui le traversent, impose des restrictions d’accessibilité aux navires de croisières. Le port de Quebec accueille des navires qui passent sous les câbles entre l’île d’Orléans et la rive sud du fleuve (tirant d’air maximum, selon les instructions nautiques, de 52 m) 3 . Les obstructions en amont font en sorte que les ports de Trois-Rivieres et de Montreal sont limités à des navires ayant un tirant d’air permettant le passage sous le pont Pierre-Laporte (tirant d’air maximum de 49 m) 4 , le pont de Quebec (tirant d’air maximum de 46 m) 5 et d’un câble en amont du pont Pierre-Laporte (tirant d’air maximum de 45 m) 6 .

Tableau 1 - Distribution des navires de croisières étrangers, par capacité en passagers, pour les saisons 2013-2017, Québec et Est du Canada

Capacité en passagers 2013 2014 2015 2016 2017
12 à 100 2 2 2 2 2
101 à 500 8 8 9 9 11
501 à 1000 4 3 8 7 8
1001 à 1500 2 4 3 1 4
1501 à 2000 2 1 2 3 2
2001 à 2500 4 6 5 4 6
Plus de 2500 3 2 2 3 3

Sources : Innav, Innovation maritime

Les navires ayant une capacité entre 101 et 500 passagers représentent généralement 30 % de la flotte de navires de croisières étrangers dans l’Est du Canada et au Québec. En 2017, cette catégorie représentait 33 % des escales (soit 118 escales) avec une moyenne de 11 escales par navire. Toujours en 2017, seules deux autres classes montrent une moyenne d’escales par navire plus élevée, soit les unités d’une capacité de 1 001 à 1 500 passagers (11 % de la flotte, 14 escales par navire) et celles de 1 501 à 2000 passagers (2 navires, 6 % de la flotte, mais 25 escales/navire (14 % des escales en 2017)). Le nombre de navires accueillant entre 501 et 1 000 passagers a augmenté en 2015 ; cette catégorie de navires maintient, depuis lors, sa présence significative dans l’Est du Canada et au Québec (la proportion était de 26 % en 2015, 24 % en 2016 et 22 % de la flotte en 2017).

Portrait au Québec

Les escales au Québec 7 occupent une place importante dans le total des escales dans l’Est du Canada, avec une progression tout aussi notable. Neuf (9) ports accueillent régulièrement les croisiéristes : Montréal 8 , Québec, Trois-Rivières, le Saguenay, Baie-Comeau, Sept-Îles, Havre-Saint-Pierre, la Gaspésie (Gaspé) et les Îles de la Madeleine (Cap-aux-Meules). Quelques autres ports québécois ont sporadiquement accueilli des navires de croisières au cours des onze dernières années.

Figure 7 - Évolution comparée du nombre d’escales dans l’Est du Canada et au Québec

(Nombre d'escales)
Escales au Québec Escales Est Canada (incluant le Québec)

Sources : Innav, Innovation maritime

Il est intéressant de noter que l’offre de croisières dans l’Est du Canada implique quasi systématiquement une ou des escales dans les ports du Québec. Québec et Montréal demeurent de grands classiques, mais, au cours des onze dernières années, une diversification des lieux d’escales s’est fait sentir, résultat d’efforts soutenus fournis par divers intervenants faisant la promotion d’autres marchés comme le Saguenay, la Gaspésie ou Trois-Rivières. En 2008, trois ports (Montréal, Québec et le Saguenay) se sont donc partagé les 84 escales enregistrées cette année-là alors qu’en 2017, ce sont les 9 grandes escales désignées du Québec qui ont reçu un total de 266 visites.

Tableau 2 - Répartition des escales dans les ports du Québec, 2007-2017

2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Québec 48 53 54 56 57 81 82 89 10183 111
Montréal 25 25 27 29 25 35 31 36 56 39 52
Saguenay 1 6 12 8 14 20 19 27 31 32 42
Gaspésie 4 0 9 8 7 17 17 19 22 24 13
Baie-Comeau 1 0 2 2 2 5 6 9 13 9 9
Havre-St-Pierre 1 0 1 0 5 3 4 4 5 5 7
Îles de la Madeleine0 0 3 0 5 5 3 10 7 8 13
Sept-Îles 0 0 3 2 0 5 3 9 5 3 5
Trois-Rivières 0 0 0 0 0 2 1 3 14 8 11
Autres 0 0 1 5 4 3 2 4 2 0 3
Total 80 84 112110119176168210256211266

Sources : Innav, Innovation maritime

Trois-Rivières est, depuis 2012, le dernier port à se joindre à l’offre d’escales régulières pour les navires battant pavillon étranger.

Tableau 3 - Évoluation du nombre de passagers et de membres d’équipage dans les ports escales du Québec (2007-2016*)

2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Passagers 110136126766165014167756146832230392218204260839269922252283
Équipage 43814 45175 62679 57916 53716 9048880544 94283103940 97648
Passagers et membres équipage 153950171941227693225672200548320880298748355122373862349931

Sources : Association des croisières du Saint-Laurent

*Données officielles de 2017 non disponibles

Comme pour le nombre d’escales, le nombre de croisiéristes montre une tendance générale à la hausse au cours des dernières années (2007-2016). En tenant compte à la fois des passagers et des membres d’équipage, ce sont quelque 350 000 personnes qui ont fait escale dans les ports du Québec en 2016. Pour 2017, l’Association des Croisières du Saint-Laurent anticipe une hausse de près de 25 % par rapport à 2016, soit 436 000 personnes (311 000 passagers et 125 000 membres d’équipage).

Le grand défi pour les ports souhaitant développer la filière des croisières est de pouvoir offrir une escale pouvant s’insérer dans une offre de service définie. Un trajet classique inclut un départ de la côte Est des États-Unis avec Montréal ou Québec comme destination puis un retour vers le port de départ. Armateur très présent dans l’Est du Canada, Holland America Lines offre diverses variantes de cet itinéraire type. Un de ses navires, le MAASDAM, cumule, sur la période 2007-2016 le plus grand nombre d’escales dans l’Est du Canada.

Ce navire propose régulièrement des croisières sur la côte Est et le fleuve Saint-Laurent, de 7 ou 14 jours, ralliant les ports canadiens suivants : Halifax, Sydney, Charlottetown, Québec et Montréal. Pour la saison 2018, Holland America offrira, dès le 18 avril, un premier départ du MS VEENDAM à partir de la Floride vers ces deux escales québécoises, avec une arrivée à Montréal le 5 mai.

Flotte nationale

Principalement constituée de navires de croisière-excursion, la flotte des navires canadiens fréquentant le fleuve Saint-Laurent compte tout de même deux navires qui offrent un service comparable à celui des paquebots étrangers. Il s’agit du CANADIAN EMPRESS (58 escales/année en moyenne pour 2007 à 2017), qui propose des croisières entre Québec et Kingston avec des escales à Trois-Rivières et Montréal. Quant à lui, le CTMA VACANCIER (avec une moyenne de 65 escales par année de 2007 à 2017) offre, en saison estivale, des croisières entre Montréal et les Îles de la Madeleine.

Deux autres navires, dont la mission première est le ravitaillement et le service de traversier, offrent des facilités d’hébergement pour une clientèle amateur de tourisme d’aventure : le CTMA VOYAGEUR, présent particulièrement sur la route Matane-Îles de la Madeleine et, le Bella Desgagnés, qui assure la desserte régulière de la Basse-Côte-Nord à partir de Rimouski.

Pour la saison 2018, l’offre de service proposée par des navires canadiens sera bonifiée avec le navire des Croisières Jacques Cartier, le MV JACQUES CARTIER. Ce dernier mettra de l’avant des croisières actives sur le Saint-Laurent, le Saguenay et les Grands Lacs. Avec une approche s’apparentant à celle des croisières d’aventures, le nouveau navire fera découvrir certaines escales du Québec sous un angle différent. Par son choix d’escales, cet opérateur se positionne dans un axe (Grands Lacs/fleuve Saint-Laurent) qui constitue un marché potentiellement intéressant pour le développement des croisières au Québec.

Quelques navires ayant fait escale sur le fleuve durant la saison 2017 :

PEARL MIST
Pavillon îles Marshall Mise en service 2009
Nombre de passagers 214 Équipage 60
Longueur hors tout 100,5 m
Escales au Québec en 2017 Montréal, Québec, Saguenay,
Baie-Comeau, Gaspé, Cap-aux-Meules

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VEENDAM
Pavillon Hollande Mise en service 1996
Nombre de passagers 1719 Équipage 561
Longueur hors tout 219,3 m
Escales au Québec en 2017 Montréal, Québec, Saguenay

Source de l'image
SEABOURN QUEST
Pavillon Bahamas Mise en service 2011
Nombre de passagers 462 Équipage 330
Longueur hors tout 198 m
Escales au Québec en 2017 Montréal, Trois-Rivières, Québec, Saguenay,
Baie-Comeau, Gaspé, Cap-aux-Meules

Source de l'image
NORWEGIAN DAWN
Pavillon Bahamas Mise en service 2002 (rénové en 2016)
Nombre de passagers 2340 Équipage 1318
Longueur hors tout 294 m
Escales au Québec en 2017 Québec, Saguenay

Source de l'image

À surveiller dans le prochain bulletin :

  • Un portrait du trafic des marchandises sur le Saint-Laurent et le Saguenay pour l’année 2017.


  1. Se référer au Bulletin 1 pour la définition des termes utilisés et une description sommaire de la méthodologie retenue pour estimer l’activité maritime.
  2. Navires battant pavillon étranger, toute origine, destination Est du Canada ou départ Est du Canada vers l’extérieur.
  3. La référence utilisée par les instructions nautiques est la distance verticale entre l’obstacle et la pleine mer supérieure, grande marée (PMSGM). Puisque ce niveau de référence se situe à 5,7 m du zéro de la carte, l’accès au port est possible pour des navires ayant un tirant d’air un peu plus important, mais cet accès est dépendant de la marée. À titre indicatif, Croisières du Saint-Laurent indique des tirants d’air de 53 m pour Québec et de 48 à 50 m pour Montréal.
  4. La référence utilisée par les instructions nautiques est la distance verticale entre l’obstacle et la pleine mer supérieure, grande marée (PMSGM). Puisque ce niveau de référence se situe à 5,7 m du zéro de la carte, l’accès au port est possible pour des navires ayant un tirant d’air un peu plus important, mais cet accès est dépendant de la marée. À titre indicatif, Croisières du Saint-Laurent indique des tirants d’air de 53 m pour Québec et de 48 à 50 m pour Montréal.
  5. La référence utilisée par les instructions nautiques est la distance verticale entre l’obstacle et la pleine mer supérieure, grande marée (PMSGM). Puisque ce niveau de référence se situe à 5,7 m du zéro de la carte, l’accès au port est possible pour des navires ayant un tirant d’air un peu plus important, mais cet accès est dépendant de la marée. À titre indicatif, Croisières du Saint-Laurent indique des tirants d’air de 53 m pour Québec et de 48 à 50 m pour Montréal.
  6. La référence utilisée par les instructions nautiques est la distance verticale entre l’obstacle et la pleine mer supérieure, grande marée (PMSGM). Puisque ce niveau de référence se situe à 5,7 m du zéro de la carte, l’accès au port est possible pour des navires ayant un tirant d’air un peu plus important, mais cet accès est dépendant de la marée. À titre indicatif, Croisières du Saint-Laurent indique des tirants d’air de 53 m pour Québec et de 48 à 50 m pour Montréal.
  7. Navires battant pavillon étranger, toute origine, à destination des ports du Québec uniquement. Une escale représente un arrêt dans un port du Québec, peu importe la durée à quai.
  8. Incluant le Vieux Port.